Critique – Codex Alera, T1 : Les Furies de Calderon

Codex Alera, quel nom mystérieux et agréable à l’oreille. Je tiens à vous gâcher immédiatement le plaisir : ça sonne aussi bien dans mon cœur, mon cerveau,… Je suis totalement addict de cette série.

L’auteur

Jim Butcher est expert en arts martiaux depuis quinze ans, dompteur de chevaux, cascadeur, escrimeur… Il vit dans le Missouri avec sa femme, son fils et un chien de garde particulièrement vicieux. La série Les Dossiers Dresden a été adaptée pour la télévision en 2007.

L’histoire

Depuis mille ans, les habitants d’Aléra repoussent les peuplades sanguinaires qui rançonnent le monde en usant de leur relation particulière avec les furies – les forces élémentaires de la terre, de l’air, du feu, de l’eau, du bois et du métal. Mais dans la lointaine vallée de Calderon, Tavi ne maîtrise encore aucun élément, à son grand désespoir. À quinze ans, il n’a toujours pas de furie du vent pour l’aider à voler, ou de furie du feu pour allumer ses lampes.
Pourtant, lorsque les féroces Marats font leur retour dans la vallée, le courage et l’ingéniosité de Tavi vont se révéler une force bien plus cruciale que n’importe quelle furie. Une force qui pourrait lui permettre d’altérer le cours de la guerre…

Jim Butcher est un de mes auteurs favori et j’enrage que les dossiers Dresden ne soit plus traduit à partir du tome 6 (on en est à 14 en anglais). Bon, la bonne nouvelle c’est que je viens d’apprendre que les tomes 6 et 7 seront probablement édités en français directement en numérique. Au pire, je tenterais de lire la suite en anglais, mais en attendant je me suis rabattu sur ce Codex Aléra en espérant retrouver la qualité et le rythme propre à cet auteur.

Heureuse rencontre ! Enfin un scénario qui tient la route avec des rebondissements dès le premier chapitre (jubilation :-)). On a ici une aventure de type « apprentissage ». Tavi démarre l’aventure en tant que berger et va devoir mettre à contribution tout son savoir et sa ruse (à défaut de ses furies) pour se sortir du pétrin dans lequel va le mettre notre ami Butcher. Le fait de ne pas avoir de furies fait de Tavi un handicapé aux yeux des autres habitants de son exploitation. Sauf bien sûr à ceux de sa famille : sa tante Isana et son oncle Bernard qui l’ont élevé comme leur propre fils (non je ne ferais pas de spoil ^^ je me retiens).

Le contexte geo/historique d’Aléra lui aussi est intéressant : on remarque tout de suite les noms à consonance romaine des hauts ducs d’Aléra : Antillus, Aquitanus, etc… De la même manière, on retrouvera Tavi à explorer des ruines romaines dans le tome 2 mais j’y reviendrais 😉

J’ai lu plusieurs commentaires avant d’acheter ce livre qui reprochait au héros d’être trop parfait, sans faille et préféraient de loin les personnages secondaires. Mon avis est tout autre : Tavi est rafraichissant et j’avoue que j’accélérais la lecture des parties de l’histoire qui relataient les aventures de sa famille et d’Amara la Curseur pour revenir vers lui.

Ma note :
8.5
/ 10

Ce premier tome est la « mise en bouche » d’une série extraordinaire. Tavi est un héros crédible et attachant que l’on a envie de suivre. Effectivement on peut reprocher à l’auteur de l’avoir rendu lisse de perfection mais à mon humble avis sa sert parfaitement l’histoire. Action, intrigues, humour, tous les ingrédients sont réunis pour vous plaire.

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