Critique – Les Guerres Wess’har

Les Guerres Wess’har est une trilogie SF écrite par Karen Traviss et dont le premier tome, « La Cité de Perle » est aussi son premier roman. Elle est également connue pour ses nombreuses contributions à l’univers littéraire de Star Wars.

4ème de couverture :

Les humains ont autrefois envoyé une mission dans le système de l’étoile Cavanagh, à  vingt-cinq années-lumière de la Terre. De cette tentative, seule subsiste une poignée de fondamentalistes établis sur la planète principale, sous la surveillance d’Aras – le gardien Wess’har désigné. Celui-ci appartient à une espèce extraterrestre si respectueuse de l’environnement qu’elle n’a pas hésité, par le passé, devant le génocide de million d’autres envahisseurs afin de sauver l’écosystème local.
L’officier de la police environnementale Shan Frankland, accompagnée d’un petit groupe de scientifiques et d’une poignée de Marines, a accepté de partir pour Cavanagh. Mais leur arrivée n’est pas passée inaperçue et ils courent un danger dont ils sont loin de soupçonner l’ampleur. Car le gardien Aras a été colonisé par une forme de vie symbiotique, hautement contagieuse, qui le rend pratiquement invincible et immortel. Obligé de vivre seul, à l’écart de sa propre race, il n’a aucune raison de se montrer conciliant avec les Terriens dont le comportement est source de conflits sans nombre. Et, dans les guerres Wess’har, il n’y a jamais de survivants du côté des vaincus.

Ça faisait un moment que je n’avais lu de science-fiction. La chance devait être avec moi, car j’ai choisi cette trilogie pour briser un peu la monotonie fantaisiste de mon univers un peu par hasard… Et j’ai fait mouche !

Contrairement à ce que laisse penser le 4ème de couverture, de mon point de vue le récit est plus centré sur Shan, même si tous les personnages sont très travaillés. Nous avons donc droit entre autres à un journaliste investi, des marines conventionnels transposés en space marines, des extraterrestres vindicatifs, des traitres, des imbéciles, et un Aras, extraterrestre unique et immortel… Et tout ce petit monde est extrêmement bien dépend, profond et cohérent.

Sinon plus généralement, l’auteur, sous couvert de SF, véhicule par son récit les idées standards de l’Homme destructeur, et l’Homme rédempteur.

Un jour nous tomberons sur quelqu’un qui trouvera que nous, Humains, en plus de polluer et détruire notre terre risquons de salir l’univers. Toute forme de vie est importante. Qui sommes-nous pour dire qu’un Homme a plus le droit de vivre qu’une baleine ou qu’un singe.

C’est autour de ces idées écologistes que ce récit est intelligemment articulé. Action, triangle amoureux, paysages et cultures extraterrestres sont aussi au rendez-vous alors : signez en bas, c’est juste très bon !

Les quelques longueurs dans les descriptions ne plombent pas le rythme du récit et j’ai avalé la trilogie en aussi peu de temps qu’il en faut pour épeler t.r.i.l.o.g.i.e.

Ma note :
7.5
/ 10

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